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ACCIDENT
Les Accidents Professionnels
sont couverts par le Caisse Nationale Accident (CNA) ou d'autres
organismes privés.
La cotisation couvrant les risques professionnels
est obligatoire et à la charge de l'employeur.
La cotisation couvrant les risques non professionnels
est obligatoire lorsque la durée de travail auprès
d’un employeur est au moins de huit heures par semaine. Les
primes de l’assurance sont à la charge du salarié
sous réserve de conventions plus favorables au travailleur.
En cas de départ de Suisse (licenciement,
démission), la couverture accident subsiste durant une période
de 30 jours après la fin des rapports de travail.
MALADIE
Cette assurance
contient deux branches distinctes :
une assurance
pour les frais médicaux, pharmaceutiques et hospitaliers
:
ce sont les prestations en nature.
Une assurance
indemnités journalières en cas de maladie (facultative
en Suisse):
ce sont les prestations en espèces.
La première branche est une assurance obligatoire. Le travailleur
frontalier a le choix entre une assurance en France (assurance maladie
privée ou CMU) et une assurance en Suisse.
Les assurances de soins (prestations en
nature)
Le travailleur frontalier peut choisir entre
:
S’assurer en Suisse à titre principal
:
Le frontalier en activité ainsi que les membres de sa famille
non-couverts par un régime obligatoire peuvent être
assurés auprès d’une caisse suisse, s’il
en fait la demande.
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Cette
couverture fonctionne avec un système de franchises
(système très coûteux). Cette couverture
prend fin avec la cessation de l’activité en
Suisse. Nous vous rappelons que lors de la ratification de
l’accord sur la libre circulation des personnes, la
France a accordée le droit d’option aux frontaliers,
ils peuvent donc s’assurer dans leur pays de résidence.
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S’assurer en France :
Le travailleur frontalier a le chois entre deux possibilités
:
La CMU (Couverture Maladie
Universelle)
Cette possibilité est ouverte aux frontaliers depuis
le 1er janvier 2003.
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adhérer
à la CMU est un choix définitif. |
Les assurances privées
Le frontalier qui opte pour une assurance privée française
doit faire très attention à la souscription.
Croire qu'elles sont "toutes
pareilles" et garantissent comme la Sécurité
Sociale est une grave erreur.
Voici les pièges à éviter en contrôlant
les paragraphes traitant des :
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risques exclus

la possibilité d'augmenter la prime en cas d'aggravation
du risque

les conditions de résiliation : de la part du souscripteur,
mais surtout de l'assureur principalement en cas de maladie
longue et coûteuse mais également en cas de perte
du statut frontalier.

tarifs à 100% de la Sécurité Sociale,
mais avec des limites de sommes et de durée qui annulent
en fait le 100%

le nombre de jours indemnisés en cas d'arrêt
de travail par maladie ; prise en charge par la suite par
une Rente Invalidité complémentaire ? |
Les assurances perte de gain (prestations
en espèces)
Selon la législation suisse cette couverture
n’est pas obligatoire.
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l’adhésion
à une caisse maladie pour la couverture de soins pharmaceutiques,
médicaux et hospitaliers n’implique pas la couverture
de la perte de salaire. |
L’assurance perte de gain est en principe souscrite par l’employeur.
Le travailleur frontalier doit se renseigner au début de
ses rapports de travail auprès de son employeur.
Deux situations peuvent se présenter :
une assurance a été
souscrite : il est important de connaître
l’étendue et les modalités de la couverture
contractée, surtout en cas d’adhésion à
l’assurance collective de l’employeur.
Aucune assurance n’a été
souscrite : le salarié en arrêt de
travail est payé selon les dispositions du Code des obligations.
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