Édito

Edito du Président- Mars 2018

Reste à charge : on ne peut pas partager tout seul !
La première réunion de concertation autour de l’objectif du « reste à charge zéro » (RAC Zéro) laisse un sentiment mélangé. Ainsi, la FNIM, Fédération des mutuelles indépendantes qui veulent le rester, note avec satisfaction que le gouvernement a associé la notion d’encadrement avec le principe de liberté. Elle attend donc que cela aille au-delà des déclarations d’intention. Les responsables mutualistes sont plus dubitatifs sur l’économie possible du projet. Dans les étapes préalables, la ministre avait indiqué que ce dossier impliquait un partage des responsabilités et des efforts. Que constatons-nous ? - Les pistes d’amélioration des prises en charge de la Sécurité sociale se limitent aux soins dentaires. - Les représentants des dentistes demandent 500 millions supplémentaires pour atteindre l’objectif du RAC Zéro. - Les audioprothésistes ont présenté des pistes impliquant des augmentations de prise en charge, mais dans lesquelles on ne perçoit pas d’action sur les prix des prestations. - La ministre souhaite que les complémentaires ne répercutent pas sur leurs tarifs les nouvelles dépenses qui seront immanquablement mises à leur charge. La FNIM est consciente que les premières rencontres ne pouvaient pas faire exception au jeu des revendications. Elle attend cependant que la suite de la concertation redonne une véritable définition au terme « partage ». « Aujourd’hui », explique Philippe Mixe, président de la FNIM, « il semble bien que les seuls acteurs à qui on demande de mettre la main à la poche sont les complémentaires. Pourtant, on ne partage pas tout seul ! ». La FNIM rappelle que la réduction du reste à charge est consubstantielle à la création des mutuelles, acteurs historiques de la complémentaire santé. Cet objectif social est permanent et de nombreuses mutuelles œuvrent au quotidien pour qu’il soit une réalité pour le plus grand nombre. Le Président Alain MARGUET

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La lettre de l'amicale

De l’iniquité des cotisations :
Chaque salarié travaillant en France paie ses cotisations sociales sur ses revenus salariaux, pour obtenir des prestations en santé et accident, alors que le frontalier doit payer ses cotisations sur son revenu fiscal de référence pour n’obtenir qu’une couverture santé, et fi de l’accident. Le revenu fiscal de référence concerne les revenus salariaux, certes, mais, également toute une autre palette de ressources : revenus immobiliers, pensions alimentaires, héritages, placements financiers, éventuellement le 2ème pilier que vous réintégrez en France…. C’est le côté profondément inégalitaire mis en exergue par le Conseil Constitutionnel.

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